Tuesday, 21 October 2014

Commentaires: chronique de la derive douce

1.     La narration en strophe ressemble à un puzzle, les pièces apparemment déconnectées mais reconstituent la vie d'un réfugié coloré dans une société blanche. Le style du narrateur est vif d'esprit, mais l'humour est noir et satirique.

2.     La solitude et le désespoir sont vivement évoqués sans être explicitement exprimés par le narrateur. Ses rencontres, ses amis et surtout ses femmes sont racontés avec un ton cynique et distant, qui renforce le caractère éphémère de toutes les présences dans sa vie. Il n'aime pas manger seule, et il parle avec une souris. 

3.     Le racisme est un thème récurrent dans le texte. Un réfugié colorée à Montréal est souvent traitée avec soupçonne ou rejetée. Pire, ils sont exploités à la travail à cause de leur statut incertain.

4.     
Les femmes et la sexualité: Les femmes différentes servent seulement à remplir ses besoins, et le narrateur équivaille le sexe à l'amour. Son attitude est peut-être dégoutant, mais vu les circonstances l'amour est un luxe. De plus, son obsession avec le sexe (avec n'importe qui) nous montre que quand on vit d'un jour à l'autre sans aucune chance, on a la tendance chercher des plaisirs immédiates.


5.     
Le narrateur ne veut pas mentir pour gagner plus d'argent du bureau dépannage des immigrés, mais il exploit les femmes pour l'argent et le sexe. Pourquoi ce désaccord de principe? 

No comments:

Post a Comment